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Le centre de Cochabamba

en Bolivie

 

Le centre nutritionnel « Papa Francesco » a ouvert le 10 février 2014.

Placé sous la responsabilité du curé de la paroisse Santa Maria del Camino de Cochabamba, le père Oscar Chungara, le centre nutritionnel est dirigé par une jeune religieuse, Sr Karla, avec l’aide des mamans du quartier, sans oublier la cuisinière du centre. La correspondance, les comptes et les rapports avec la France sont établis par la secrétaire de la paroisse, Liliana Siles.  

 

Le centre, qui accueille 50 enfants, est situé dans un quartier pauvre de Cochabamba, celui d’Alto Miraflores, à 10 minutes en voiture de la ville. Ce quartier est formé de petites maisons éparses, construites généralement en briques et tôle ondulée, qui s’accrochent à flanc de montagne sur un sol terreux et poussiéreux. Il est peuplé exclusivement par des migrants venus des hauts plateaux andins.

 

Bailando reçoit tous les deux mois un rapport très complet comprenant quelques informations concrètes, le détail des comptes, mais aussi la liste des enfants, la fiche-type de suivi de santé individuel, la liste des menus mensuels ou encore des photos

 

Les locaux utilisés pour le centre nutritionnel sont de petits bâtiments appartenant à la paroisse, au cœur du quartier de migrants. L’église et le presbytère sont situés plus bas, dans la vallée. Le centre lui-même est constitué d’une cuisine sommaire mais bien équipée, et de deux grandes salles, une plutôt dédiée à des activités d’éveil et de rencontres, la seconde aux repas.

La caractéristique de ce type de quartier est de ne pas disposer d’eau courante, ce qui rend le lavage des mains, le ménage et l’hygiène en général, assez approximatifs. L’eau utilisée provient de citernes et de bidons. Les mamans sont très impliquées, les assiettes sont bien pleines et le fonctionnement bien réglé.

Dernières nouvelles du centre

Décembre 2022 - Hausse des prix de l'alimentation

Voilà maintenant bientôt dix ans que nous agissons en partenariat avec le père Oscar et son
équipe pour que le Comedor Papa Francisco puisse ouvrir ses portes malgré tous les aléas et les maux
de ces derniers temps. Ils ont su surmonter la tempête, et cette année le Comedor a repris un rythme de
croisière.

Ce qui préoccupe le père en ce moment est la hausse des prix de l’alimentation ; en septembre, par
exemple celui de la pomme de terre et celui des légumes ont doublé ; fin octobre une grève à Santa Cruz,
la région qui produit pratiquement 80 % de l’alimentation du pays, a provoqué une inflation encore plus
importante ; le prix de la pomme de terre a augmenté de 110 % et celui de la viande de poulet a doublé.
De plus l’euro a baissé d’un point et demi ce qui complique ses finances. Or le père Oscar doit faire face
aussi à la hausse du loyer du Comedor ; en effet lorsqu’il a trouvé ce nouvel endroit il y a 6 ans, le propriétaire
le lui prêtait, puis celui-ci lui a demandé de payer l’eau et l’électricité, pour ensuite lui demander
un vrai loyer qui augmente encore cette année. C’est pourquoi le père est en train de regarder si il est
possible de changer de lieu ou d’installer le Comedor dans les locaux de la paroisse, ce qui allègerait ses
dépenses. Ce sera sans doute la grande nouveauté de 2023 !

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15 septembre 2022 -  Photos des familles et des enfants

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Décembre 2021 -  Le centre s'adapte avec la pandémie qui dure

 

" Aujourd’hui le comedor ouvre normalement ses portes en respectant de bonnes règles d’hygiène. Les enfants ne sont plus que quatre par table pour éviter les contagions. Le temps d’ouverture a été allongé.
Les enfants vont à l’école à mi-temps, soit le matin soit l’après midi ; ceux de l’après midi arrivent au comedor à 11h30 et y déjeunent jusqu’à 12h30 ; les autres arrivent après pour éviter les regroupements. "

La pandémie mondiale a paralysé l’économie de tous les pays.
Les familles sont, de plus, très affectées par la mort d’êtres chers, oncles et tantes, grands-parents, cousins ou neveux...
L’équipe du comedor s’efforce d’inculquer aux familles les gestes barrière et les règles d’hygiène, mais malgré les malades et les morts, beaucoup ne croient toujours pas
à la pandémie pour des raisons politiques, culturelles ou religieuses, et continuent de vivre comme si de rien n’était. Ils ne veulent pas plus se faire vacciner. Seulement 30 % des adultes ont reçu leurs deux doses de vaccin, et ceux-ci parce qu’ils y ont été obligés pour ne pas perdre leur emploi !
La paroisse contribue aussi et fait tout ce qu’elle peut pour aider ces familles à maintenir la tête hors de l’eau. "                                           Père Oscar

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6 février 2021 -  Extraits de l'AG

 

Lors de notre dernière AG, Blandine a évoqué la situation du centre avec le Père Oscar et Eliane.

Ecoutez l'audio de cette présentation (durée 11 minutes)

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